L’ECAL est l’Université d’art et de conception de Lausanne, en Suisse. Ce showreel est une courte vue d’ensemble des travaux effectués dans l’unité Media&Interaction. Je suis de l’avis de Proboks, juste impressionnant.
En éditant ce billet je ne fais que confirmer l’idée émise dans le précédent : la culture japonaise de l’image, de l’animation de qualité s’exprime avec brio dans Second Life. J’ai trouvé cette machinima à mon sens très réussie sur le blog New World Notes dont je cite le commentaire :
C’est visuellement magnifique et techniquement impressionnant (…) Les déplacements sont lents (…) puis évolue lentement en quelque chose de plus sombre et plus ambivalente. Ce faisant, il évoque certains thèmes essentiels du cinéma japonais. Il a été réalisé pour un concours de machinima lancé afin de promouvoir Hosoi Ichiba, un mobilier japonais et le mode de vie en société basée Second Life. Les règles demandaient “une utilisation authentique des standards japonais (au montage) de la relation des avatars à l’environnement», et sur ce point, je dirais que Nitwacket (l’équipe de réalisation) a réussi … peut-être même sur un niveau plus profond que celui prévu par les auteurs.(traduction perso)
Ps: j’en profite pour partager un super lien proposé à la fin du billet de Hamlet Au, un feed twitter pour les machinimas de Second Life Geuis Dassin’s machinima Twitter feed.
“On l’appelle Cyborg Beetle, un nom que l’on pourrait traduire par cyber scarabée. Cet animal a – involontairement – joué les vedettes lors de la dernière conférence MEMS 2008, dont l’objet n’a rien à voir avec la biologie mais concerne les capteurs et autres senseurs micromécaniques baptisés MEMS (Micro Electro Mechanical Systems)”
“Ce projet un peu fou n’est pas une élucubration d’étudiants. Il répond à un appel d’offres de la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency) (…) aurait été inspiré par une nouvelle de science-fiction, Sparrowhawk (épervier), de Thomas A. Easton, publiée en 1990″
Les chercheurs de l’Université de Tokyo ont mis au point un système vidéo qui enregistre tout ce que l’utilisateur regarde. Il reconnaît et donne des noms à des objets qui apparaissent dans le champ de vision puis crée une base de données de l’enregistrement.
Ces “cyber-lunettes ” permettent à l’utilisateur lorsqu’il tape un mot-clé, de retrouver un objet particulier. La vidéo correspondante est diffusée sur un minuscule écran LCD, ce qui permet à l’utilisateur de se souvenir de l’emplacement de l’élément en question.
En plus de fonctionner comme un aide-mémoire pour les personnes âgées, ces “cyber lunettes” ont un certain nombre d’autres utilisations potentielles, affirme le professeur Harada. Par exemple, la technologie de traitement d’images peuvent être utilisées à parcourir d’énormes quantités de vidéo à la recherche de certaines images. Il pourrait également aider dans le développement de robots, semblables à des capacités humaines, dit-il.