Nouvelle application web 2.0 : l’être humain ?
Qui arpente les contrées sauvages du web 2.0 ne démentira pas l’existence d’un foisonnement de services, tous aussi utiles (et funs) les uns que les autres. La plupart du temps gratuits, ou peu cher en fonction des otpions.
Pour l’internaute lambda, s’orienter dans cette jungle devient donc un art en soi. Les apprentis nouveaux nouveaux économistes quant à eux cherchent la formule qui « tue« . Cet exercice leur est d’autant plus difficile que deux clics plus loin ils trouvent souvent leurs idées concrétisées dans un service déjà à l’oeuvre et gratuit. Fruit d’une émulation géniale : l’intelligence collective. Dans ce cadre, comment l’être humain pourrait être la nouvelle application web 2.0 ?
Il est sûrement impossible de répondre à cette question qui rappellons-le est uniquement là pour proposer un titre sympa et ainsi inviter l’internaute que vous êtes à lire ce billet. Donnons tout de même quelques précisions.
D’ores et déjà, nous ne pouvons réduire l’être humain à une application, quelle qu’elle soit, car nous sommes avant tout des êtres de liberté. A travers cette accroche, l’idée c’est de remettre l’être humain au coeur des effets liés à l’usage d’internet. L’accent est plus appuyé sur l’usage que l’on fait des outils 2.0 que sur les outils eux mêmes. L’exemple donné par Natacha Quester-Séméon dans Mémoire vive, lié à l’usage des vidéos dans la politique spectacle est criant, voire alarmant.
D’une manière générale, notre rapport à la technique se retrouve profondément transformé. Dans un rapport « traditionnel » l’être humain façonne l’outil pour répondre à ses besoins, dans le cas du web 2.0, la technique (la technologie peut être) perd un peu de son importance au profit de l’utilisation que nous en faisons. Autrement dit, les plus grandes innovations à venir devraient être comportementales et non plus techniques. Et ce, bien que les progrès à venir dans le monde virtuel soient des plus déroutants.
Si nos comportement humains sont au centre de l’usage que nous faisons du net, pour faire face à des dérives virales, par définition contagieuses et nuisantes, il serait important d’établir un référentiel commun ( à l’ensemble des internautes) qui soit garant d’un certain respect des uns envers les autres, un peu comme dans la vie « physique » finalement
. C’est aussi une des raisons pour laquelle le projet Néthique me semble intéressant. Tout le monde peut y contribuer, à travers le wiki, tout en se laissant des possibilités d’adaptation propre à chacun, aussi il me semble être un gage de confiance. Element fondamental dans toute relation humaine.
Tag technorati : web 2.0, internet, être humain, usage des NTIC, Néthique






